parodontologie,implantologie
et chirurgie orale
Les dents de sagesse sont les troisièmes molaires, les dernières à apparaître au fond de chaque arcade. Toutes ne posent pas problème, et toutes ne se retirent pas. Cette page aide à comprendre pourquoi certaines en posent, à reconnaître les signes qui doivent alerter, et à entretenir la zone en attendant un avis. Le déroulement d’une extraction, ses indications et ses suites sont décrits sur notre page consacrée à l’extraction des dents de sagesse.
Elles apparaissent en général entre la fin de l’adolescence et le milieu de la vingtaine, à un moment où la place disponible au fond de l’arcade est déjà occupée. Certaines personnes n’en ont d’ailleurs aucune, d’autres une, deux ou trois : leur absence n’a rien d’anormal.
Quand la place manque, la dent reste enfouie dans l’os, ou bien elle ne sort que partiellement. C’est cette sortie incomplète qui crée le plus souvent la difficulté : un capuchon de gencive recouvre une partie de la couronne, et la brosse n’atteint pas ce qui se loge dessous.
Une dent de sagesse qui commence à poser problème se manifeste presque toujours de la même manière :
Ces épisodes ont tendance à revenir. Un premier épisode qui passe tout seul ne signifie pas que la situation est réglée : c’est justement le moment d’en parler, pendant que tout est calme.
Le fond de la bouche est difficile d’accès, et c’est précisément là que les débris s’accumulent. Une brosse à petite tête, ou une brosse monotouffe, permet d’atteindre la face arrière de la dernière dent en orientant les poils vers l’arrière plutôt que vers le bas.
Nettoyez sans forcer : une gencive déjà enflammée saigne, et l’objectif est de retirer ce qui entretient l’inflammation, pas de frotter plus fort. Les bains de bouche antiseptiques ne remplacent pas ce nettoyage et relèvent d’une prescription, pour une durée limitée.
Une dent de sagesse complètement sortie, bien positionnée, que vous pouvez nettoyer et qui ne gêne pas sa voisine n’a pas de raison d’être retirée. Elle est alors surveillée comme les autres dents, cliniquement et sur une radiographie panoramique de temps à autre.
La décision se prend dent par dent, jamais par arcade entière, et elle repose sur ce que montre la radiographie autant que sur ce que vous ressentez.
Si une extraction est décidée, les consignes qui encadrent l’intervention vous sont remises par écrit. Notre page de conseils pré et post-opératoires les détaille, et elles se lisent avant le rendez-vous, pas le jour même.
Les indications, le déroulement et les suites de l’extraction figurent sur la page consacrée à l’extraction des dents de sagesse.
Ces conseils ne remplacent pas un examen. Prenez contact sans attendre devant une douleur qui augmente, un gonflement de la joue, de la fièvre, ou une difficulté à ouvrir la bouche qui s’installe.
Un point important : les anti-inflammatoires pris seuls peuvent aggraver une infection en cours. Ne les utilisez pas sans avis médical devant un gonflement du fond de la bouche.
Votre chirurgien-dentiste traitant réalise l’examen et la radiographie, puis vous adresse au Cabinet PICO lorsqu’une extraction chirurgicale est nécessaire.
En général entre la fin de l’adolescence et le milieu de la vingtaine, mais l’écart entre les personnes est large. Certaines n’en développent aucune, et cette absence n’a pas de conséquence.
Non. Une dent sortie, bien placée et nettoyable se surveille. L’extraction répond à une situation précise : épisodes d’inflammation répétés, carie non réparable, dent qui abîme sa voisine, image anormale à la radiographie.
C’est une idée répandue, mais le lien entre les dents de sagesse et l’encombrement des dents de devant n’est pas établi. L’évolution de l’alignement au fil des années s’observe aussi chez les personnes qui n’ont jamais eu de dents de sagesse.
Souvent oui, sous surveillance radiographique. Ce qui fait pencher vers l’extraction, c’est un contact avec la racine de la dent voisine, une image anormale autour de la couronne, ou une sortie partielle impossible à nettoyer.
Continuez à nettoyer la zone en douceur et contactez votre praticien. N’utilisez pas d’anti-inflammatoire de votre propre initiative : pris seul, il peut aggraver une infection au lieu de la calmer.
Une gencive qui gonfle au fond de la bouche deux ou trois fois par an finit par passer pour une habitude, alors qu’elle signale un conflit qui mérite d’être regardé. Si votre chirurgien-dentiste vous a orienté vers le Cabinet PICO, à Orvault, l’équipe examine la position de vos dents de sagesse et vous dit ce qui est indiqué dans votre cas. Vous pouvez contacter le cabinet pour en parler.
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